INSTRUCTIONS AUX AUTEURS
La
revue publie des textes inédits en français, anglais, et en toute autre
langue, à condition que l’auteur en propose une version accessible au grand
nombre. La revue utilise les normes
éditoriales (NORCAMES). Pour les adaptations en français, les auteurs
peuvent se référer aux Normes
de présentations d’un travail de recherche
(4e éd.) (Provost, Alain, Leroux & Lussier, 2010).
Format des textes
Les
textes peuvent être de longueur variable. Toutefois, pour des raisons de
concision, ils ne doivent pas dépasser les 60 000 caractères
(espaces compris) incluant le résumé, les tableaux et les figures, les notes,
les références et les appendices.
Les textes soumis dans la collection Les Actes n’excèdent
pas les 40
000 caractères.
La séquence des parties doit être la suivante :
- page de titre;
- résumé en français;
- résumé en anglais ;
- texte;
- notes de fin de document;
- références;
- appendices;
- les figures et les tableaux doivent être intégrés au texte – nous
demandons aux auteurs de prévoir que nous travaillons les textes finaux
avec des marges de quatre centimètres à gauche et à droite.
La page de titre
contient les informations suivantes relatives aux auteurs:
- titre de l’article;
- nom, titre du ou des auteurs;
- notice biographique;
- adresse électronique;
- s’il y a lieu, la « note de l’auteur » ou la « note
des auteurs » doit être placée sur cette page. Cette rubrique
indique les reconnaissances (sources de financement et remerciements) et
les circonstances spéciales (données utilisées lors de publications
antérieures et situations potentielles de conflit d’intérêt). Cette note
paraîtra sur la première page de l’article.
Le
résumé consiste en un paragraphe contenant au plus 1500 caractères.
Il doit être différent du premier paragraphe de l’article. Il doit notamment
énoncer l’objectif poursuivi par l’auteur dans le cadre de son article. Nous
demandons aux auteurs de faire suivre le résumé de trois à cinq mots clés.
La
notice biographique de chaque auteur est écrite en un paragraphe
d’environ cinq lignes (précisant l’institution d’appartenance ou
l’affiliation, le dernier diplôme obtenu, l’emploi actuel, ainsi que les
domaines de recherche ou les champs d’intérêt professionnel et les intérêts
méthodologiques).
Pour les références,
il faut inclure toutes les références
mentionnées dans le texte ainsi que toutes celles des notes de fin de
document. La revue utilise les normes
éditoriales (NORCAMES). Pour faciliter le travail des auteurs nous
fournissons ici quelques exemples non-exhaustifs.
Les exemples mentionnés sont des
exemples fictifs.
La structure
d’un article, doit être conforme aux règles de rédaction scientifique, selon que
l’article est une contribution théorique ou résulte d’une recherche de
terrain.
– Les
articulations d’un article, à l’exception de l’introduction, de la
conclusion, de la bibliographie, doivent être titrées, et numérotées par des
chiffres (exemples : 1. ; 1.1. ; 1.2 ;
2. ; 2.2. ; 2.2.1 ; 2.2.2. ; 3. ; etc.).
– Les
passages cités sont présentés en romain et entre guillemets. Lorsque la
phrase citant et la citation dépassent trois lignes, il faut aller à la
ligne, pour présenter la citation (interligne 1) en romain et en retrait, en
diminuant la taille de police d’un point. Les références de citation sont
intégrées au texte citant, selon les cas, de la façon suivante :
– (Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms
de l’auteur. Nom de l’Auteur, année de publication, pages citées) ;
– Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms
de l’auteur. Nom de l’Auteur (année de publication, pages citées).
Exemples
:
– En effet, le
but poursuivi par M. Ascher (1998, p. 223), est « d’élargir l’histoire des mathématiques
de telle sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale
(…), d’accroitre le domaine des mathématiques : alors qu’elle s’est pour l’essentiel
occupé du groupe professionnel occidental que l’on appelle les mathématiciens
(…) ».
– Pour dire
plus amplement ce qu’est cette capacité de la société civile, qui dans son déploiement
effectif, atteste qu’elle peut porter le développement et l’histoire, S. B. Diagne
(1991, p. 2) écrit :
Qu’on ne s’y trompe pas : de toute manière, les populations ont
toujours su opposer à la philosophie de l’encadrement et à son volontarisme
leurs propres stratégies de contournements. Celles-là, par exemple, sont
lisibles dans le dynamisme, ou à tout le moins, dans la créativité dont sait
preuve ce que l’on désigne sous le nom de secteur informel et à qui il faudra
donner l’appellation positive d’économie populaire. – Le philosophe ivoirien a raison, dans une
certaine mesure, de lire, dans ce choc déstabilisateur, le processus du
sous-développement. Ainsi qu’il le dit : le processus du sous-développement
résultant de ce choc est vécu concrètement par les populations concernées
comme une crise globale : crise socio-économique (exploitation brutale,
chômage permanent, exode accéléré et douloureux), mais aussi crise
socio-culturelle et de civilisation traduisant une impréparation
sociohistorique et une inadaptation des cultures et des comportements humains
aux formes de vie imposées par les technologies étrangères. (S. Diakité,
1985, p. 105).
Les sources
historiques, les références d’informations orales et les notes explicatives sont
numérotées en série continue et présentées en bas de page.
Les divers éléments d’une référence
bibliographique sont présentés comme suit :
NOM et Prénom (s) de l’auteur, Année de
publication, Zone titre, Lieu de publication, Zone Editeur, pages (p.)
occupées par l’article dans la revue ou l’ouvrage collectif.
Dans la zone
titre, le titre d’un article est présenté en romain et entre guillemets,
celui d’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport, d’une revue ou
d’un journal est présenté en italique. Dans la zone Editeur, on indique la
Maison d’édition (pour un ouvrage), le Nom et le numéro/volume de la revue
(pour un article).
Au cas où un ouvrage
est une traduction et/ou une réédition, il faut préciser après le titre le
nom du traducteur et/ou l’édition (ex : 2nde éd.).
Ne sont
présentées dans les références bibliographiques que les références des documents
cités. Les références bibliographiques sont présentées par ordre alphabétique
des noms d’auteur.
Par exemple
:
Références
bibliographiques
AMIN Samir,
1996, Les défis de la mondialisation, Paris, L’Harmattan.
AUDARD
Cathérine, 2009, Qu’est-ce que le libéralisme ? Ethique, politique, société, Paris,
Gallimard.
BERGER Gaston,
1967, L’homme moderne et son éducation, Paris, PUF.
DIAGNE
Souleymane Bachir, 2003, « Islam et philosophie. Leçons d’une rencontre »,
Diogène, 202, p. 145-151.
DIAKITE
Sidiki, 1985, Violence technologique et développement. La question africaine
du développement, Paris, L’Harmattan.
Format
du texte
Nous demandons aux auteurs de bien vouloir respecter les quelques règles
suivantes pour la mise en page de leur texte :
Éléments touchant la mise en forme
Exigences de la Revue
Format
Lettre US : 21,6 cm × 28 cm (8,5
po × 11 po)
Nombre de caractères
60,000 caractères (espaces compris)
Marges à utiliser
pour les tableaux
et les figures
4 cm à gauche et à droite
Interligne
1½
Taille des caractères
12 points
Police de caractères
Times New Roman (aussi dans les
tableaux et les figures)
Titres et sous-titres
Numéroter afin de bien préciser le
niveau de titre. Considérant la longueur des articles, les auteurs
devraient se limiter à trois niveaux (p. ex., 1. 1.1., 1.1.1). Les textes
seront mis aux normes par la Revue.
Italique
Réserver son utilisation aux mots
étrangers et aux titres d’ouvrages.
Gras
Utiliser avec parcimonie, seulement
dans les cas où l’auteur veut attirer l’attention sur une information.
Soulignement
Ne pas utiliser.
Accents
Ne pas oublier d’accentuer les
majuscules.
Guillemets
Utiliser les guillemets français (« »)
n’utiliser les guillemets anglais (“ ”)
qu’à l’intérieur de citations déjà entre guillemets.
Citation courte
(moins de 40 mots) entre guillemets
français à l’intérieur des paragraphes.
Citation longue
(40 mots et plus) sans guillemets et
en retrait du texte en ajoutant une indentation à tout le bloc de texte.
Notes
1. Utiliser la fonction « insérer
une note de fin » de Word;
2. numéroter les notes en continu;
3. si la note contient des références, les inclure dans la liste des
références bibliographiques.
Références dans le texte
1. Insérer les références dans le
texte, immédiatement après la citation, l’idée ou le mot auxquels elles se
rapportent. Les références complètes sont insérées dans la liste des
références et non en notes de bas de page.
2. pour une citation, indiquer le numéro de la page où elle se trouve.
Exemple :
(Touré, 2012, p. 174)
Références
Inclure toutes les références
mentionnées dans le texte ainsi que toutes celles des notes de fin de
document.
Soumission
des textes
Les textes doivent être soumis par voie électronique en format doc, docx ou
rtf. Il
doit s’agir de textes inédits qui ne sont pas en évaluation dans une autre
revue. Les auteurs doivent s’acquitter d’une
somme de 60 000 FCFA payable par voie de transfert.
Les auteurs doivent faire parvenir leur texte à : technologieetsanté@yahoo.com.
Une copie conforme doit être adressée à chacun des co-auteurs. Un accusé de
réception sera retourné.
À la suite d’une évaluation éditoriale, le texte sera soumis à au moins deux
lecteurs qui en feront une évaluation anonyme double. Un rapport d’évaluation
sera communiqué aux auteurs dans les mois suivants.
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INSTRUCTIONS AUX AUTEURS La
revue publie des textes inédits en français, anglais, et en toute autre
langue, à condition que l’auteur en propose une version accessible au grand
nombre. La revue utilise les normes
éditoriales (NORCAMES). Pour les adaptations en français, les auteurs
peuvent se référer aux Normes
de présentations d’un travail de recherche
(4e éd.) (Provost, Alain, Leroux & Lussier, 2010).
Les
textes peuvent être de longueur variable. Toutefois, pour des raisons de
concision, ils ne doivent pas dépasser les 60 000 caractères
(espaces compris) incluant le résumé, les tableaux et les figures, les notes,
les références et les appendices.
La page de titre
contient les informations suivantes relatives aux auteurs:
Le
résumé consiste en un paragraphe contenant au plus 1500 caractères.
Il doit être différent du premier paragraphe de l’article. Il doit notamment
énoncer l’objectif poursuivi par l’auteur dans le cadre de son article. Nous
demandons aux auteurs de faire suivre le résumé de trois à cinq mots clés. La
notice biographique de chaque auteur est écrite en un paragraphe
d’environ cinq lignes (précisant l’institution d’appartenance ou
l’affiliation, le dernier diplôme obtenu, l’emploi actuel, ainsi que les
domaines de recherche ou les champs d’intérêt professionnel et les intérêts
méthodologiques). Les exemples mentionnés sont des
exemples fictifs. La structure
d’un article, doit être conforme aux règles de rédaction scientifique, selon que
l’article est une contribution théorique ou résulte d’une recherche de
terrain. – Les
articulations d’un article, à l’exception de l’introduction, de la
conclusion, de la bibliographie, doivent être titrées, et numérotées par des
chiffres (exemples : 1. ; 1.1. ; 1.2 ;
2. ; 2.2. ; 2.2.1 ; 2.2.2. ; 3. ; etc.).
– Les
passages cités sont présentés en romain et entre guillemets. Lorsque la
phrase citant et la citation dépassent trois lignes, il faut aller à la
ligne, pour présenter la citation (interligne 1) en romain et en retrait, en
diminuant la taille de police d’un point. Les références de citation sont
intégrées au texte citant, selon les cas, de la façon suivante :
– (Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms
de l’auteur. Nom de l’Auteur, année de publication, pages citées) ;
– Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms
de l’auteur. Nom de l’Auteur (année de publication, pages citées).
Exemples
:
– En effet, le
but poursuivi par M. Ascher (1998, p. 223), est « d’élargir l’histoire des mathématiques
de telle sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale
(…), d’accroitre le domaine des mathématiques : alors qu’elle s’est pour l’essentiel
occupé du groupe professionnel occidental que l’on appelle les mathématiciens
(…) ».
– Pour dire
plus amplement ce qu’est cette capacité de la société civile, qui dans son déploiement
effectif, atteste qu’elle peut porter le développement et l’histoire, S. B. Diagne
(1991, p. 2) écrit :
Qu’on ne s’y trompe pas : de toute manière, les populations ont
toujours su opposer à la philosophie de l’encadrement et à son volontarisme
leurs propres stratégies de contournements. Celles-là, par exemple, sont
lisibles dans le dynamisme, ou à tout le moins, dans la créativité dont sait
preuve ce que l’on désigne sous le nom de secteur informel et à qui il faudra
donner l’appellation positive d’économie populaire. – Le philosophe ivoirien a raison, dans une
certaine mesure, de lire, dans ce choc déstabilisateur, le processus du
sous-développement. Ainsi qu’il le dit : le processus du sous-développement
résultant de ce choc est vécu concrètement par les populations concernées
comme une crise globale : crise socio-économique (exploitation brutale,
chômage permanent, exode accéléré et douloureux), mais aussi crise
socio-culturelle et de civilisation traduisant une impréparation
sociohistorique et une inadaptation des cultures et des comportements humains
aux formes de vie imposées par les technologies étrangères. (S. Diakité,
1985, p. 105).
Les sources
historiques, les références d’informations orales et les notes explicatives sont
numérotées en série continue et présentées en bas de page.
Les divers éléments d’une référence
bibliographique sont présentés comme suit :
NOM et Prénom (s) de l’auteur, Année de
publication, Zone titre, Lieu de publication, Zone Editeur, pages (p.)
occupées par l’article dans la revue ou l’ouvrage collectif.
Dans la zone
titre, le titre d’un article est présenté en romain et entre guillemets,
celui d’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport, d’une revue ou
d’un journal est présenté en italique. Dans la zone Editeur, on indique la
Maison d’édition (pour un ouvrage), le Nom et le numéro/volume de la revue
(pour un article).
Au cas où un ouvrage
est une traduction et/ou une réédition, il faut préciser après le titre le
nom du traducteur et/ou l’édition (ex : 2nde éd.).
Ne sont
présentées dans les références bibliographiques que les références des documents
cités. Les références bibliographiques sont présentées par ordre alphabétique
des noms d’auteur.
Par exemple
:
Références
bibliographiques
AMIN Samir,
1996, Les défis de la mondialisation, Paris, L’Harmattan.
AUDARD
Cathérine, 2009, Qu’est-ce que le libéralisme ? Ethique, politique, société, Paris,
Gallimard. BERGER Gaston,
1967, L’homme moderne et son éducation, Paris, PUF.
DIAGNE
Souleymane Bachir, 2003, « Islam et philosophie. Leçons d’une rencontre »,
Diogène, 202, p. 145-151. DIAKITE
Sidiki, 1985, Violence technologique et développement. La question africaine
du développement, Paris, L’Harmattan.
Format
du texte
Soumission
des textes Les auteurs doivent faire parvenir leur texte à : technologieetsanté@yahoo.com.
Une copie conforme doit être adressée à chacun des co-auteurs. Un accusé de
réception sera retourné. |