
Le jeudi 27 et le vendredi 28 février 2025.
Appel à contributions
1. PROBLÉMATIQUE
Les questions que posent les « Défis de la fédération des acteurs de la santé numérique » et qui suscitent le Colloque sont relatives à l’actualité du développement de la santé numérique. Elles seront particulièrement débattues à partir de l’historique de la fédération des acteurs collectifs, face au défi de la participation citoyenne de l’acteur individuel. Les assises questionneront les perspectives d’internationalisation des collaborations. L’on n’omettra pas les enjeux transversaux et disciplinaires de la digitalisation des services et des offres de soins.
1.1. PERSPECTIVE HISTORIQUE ET ACTUALITÉ IVOIRIENNE DE LA FÉDÉRATION DES ACTEURS DE LA SANTÉ NUMÉRIQUE
Historiquement, c’est à l’année 1995, quand l’informatique médicale intègre les programmes de formation de l’Université d’Abidjan-cocody, que remontent les débuts de la santé numérique en Côte d’Ivoire. Ses progrès, en leur essence, sont marqués par la création d’organisations scientifiques dont le Réseau pour l’Afrique Francophone de Télémédecine (RAFT) – 2003-2004 – et la Société Ivoirienne de Biosciences et Informatique Médicale (SIBIM) –2007–. Mais avant tout, par l’implication des structures étatiques, via l’Autorité de Régulation des télécommunications en Côte d’Ivoire (ARTCI) à partir de 2012. En 2017, le docteur Abdramane Berthé répertorie au moins treize (13) initiatives e-santé conduites par le Ministère de la santé, dans le cadre du « Système d’information hospitalier » (SIH) et télémédecine. Il établit un « État des lieux des expériences existantes en Côte d’Ivoire » qui pointe du doigt les faiblesses du système. Depuis lors, bien des réponses ont été apportées, notamment en termes d’amélioration du cadre de régulation et de protection des données personnelles. Le professeur Aka Joseph, responsable du laboratoire de Méthode, Biostatistique et Informatique médicale de l’UFR Sciences médicales de l’Université Félix Houphouët-Boigny, développe une expertise, dans le champ de la formation à la santé numérique, consacrée en 2018 par la naissance du Diplôme Inter-universitaire (DIU) e-santé pour la Côte d’Ivoire. C’est même depuis 2013, que la Coordination Nationale pour le Développement des TIC en Santé (CNDTIC-Santé), œuvre, avec les servcices de M. Bléhiri Franck Simon, à doter les structures sanitaires ivoiriennes d’infrastructures TIC nécessaires à la digitalisation des offres et services de soins. Toutefois, jusque là, l’une des limites qui marquent l’écosystème de la santé numérique demeure la synergie insuffisante des efforts de l’ensemble des acteurs nationaux, publics comme privés, associatifs ou autres, faute d’une fédération à caractère national.
Récemment, en novembre 2022, sous l’impulsion du Laboratoire Société, individu, culture (LaSIC), l’Université Félix Houphouet-Boigny initia un colloque international pluridisciplinaire dénommé « Technologie et santé ». Le colloque rassembla des spécialistes et praticiens issus de différents bords disciplinaires et organisationnels. Il a questionné le rapport des technologies à la santé et pensé les conditions d’implémentation de la révolution sanitaire susceptible d’émaner de la puissance du numérique aux plans théorique et sociétal. Deux résolutions ont émergé des assises : mettre en place la coalition des acteurs de la santé numérique (Actes du Colloque, 2023, p. 227) et faire du colloque une tradition, tout en vulgarisant les innovations technologiques et résultats de recherches en sciences de la santé numérique. À cet effet, la Revue « Technologie et santé » verra le jour en avril 2023, avec le premier numéro, qui consigne les actes du colloque.
Deux mois plus tôt, des entreprises du secteur de la santé mettent sur les fonts baptismaux une association. Elle est dénommée Santé Numérique Côte d’Ivoire, en abrégé SNCI. Sa visée est de contribuer à l’amélioration du système de santé en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest, avec le projet global d’inclusion numérique, prôné par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS 2021). La littérature révèle que les « coalitions multipartites d’horizons différents ont un grand avenir » (T. Hirsch, 2016).
Or, la vision des experts réunis fin novembre 2022 au colloque inaugural de l’idée de fédération des acteurs était plus large, recouvrant la nécessité de se fédérer en une entité plus vaste et plus englobante que celle des associations. L’entité se doit de rassembler toutes les associations au plan national et de les promouvoir à l’échelle internationale. Aussi, la Côte d’Ivoire enregistrerat-elle en juin de la même année (2023), la naissance du Groupement des Acteurs de la Santé Numérique – Côte d’Ivoire (GASN-CI), dont la SIBIM, le Laboratoire de Méthode, Biostatistique et Informatique médicale le Département de Santé Publique, Hydrologie et Toxicologie de l’Université Félix Houphouët-Boigny sont des membres fondateurs. Le GASN-CI, afin de contribuer au projet étatique de faire de la Côte d’Ivoire un hub numérique, promeut dans le domaine de la santé, la pluridisciplinarité, l’interopérabilité, la concertation, la collaboration à l’échelle de l’ensemble des partenaires nationaux. Il a vocation à rassembler décideurs et populations, ainsi qu’à produire les savoirs, sur les technologies, le savoir-être socio-sanitaires, au profit de l’interconnexion par la couverture de l’entièreté du territoire national en outils de santé numérique.
Au plan institutionnel, une avancée notoire est l’élévation, depuis mai 2023, de l’un des pionniers étatiques de la santé numérique, M. Bléhiri Franck Simon, à la fonction de Directeur de l’informatique et de la Santé Digitale. Cette nomination est porteuse des espoirs d’une digitalisation accélérée des services nationaux de santé. Sur ce chantier, les retombées d’une collaboration plus étroite avec des acteurs associatifs fédérés en un groupement synthétique et systématique à vocation nationale ne serait que bénéfique pour les populations et le citoyen.
1.2. LA FÉDÉRATION DES ACTEURS FACE AUX DÉFIS DE LA SANTÉ POUR TOUS ET DU CITOYEN ACTEUR DE SA SANTÉ
Les espoirs ne seront pas vains car le 11 janvier 2024, c’est sous la direction de M. Bléhiri Franck Simon, Directeur de l’informatique et de la Santé Digitale et Coordonnateur National DTIC Santé, que le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHPCMU) lance une application mobile dénommée “SANTE CIV“, dans le cadre du Système de Gestion des Centres Hospitaliers (SGCH), en partenariat avec la Société de Gestion et de Concept en Informatique (SGCI) et Pass Mousso, une startup ivoirienne au service de la digitalisation des données de santé. C’est J. Cerqueira (2016) qui fait reposer l’efficacité de la coalition des acteurs sur les partenariats engagés vers l’atteinte d’un même objectif avec les entreprises, les autorités locales et les pouvoirs publics. Le Groupement des acteurs de la santé numérique-Côte d’Ivoire (GASN-CI) fait des partenariats multifocaux construits sous l’égide de l’autorité ministérielle, le levier de ses actions pour regrouper davantage fédérations, associations, organisations et individus.
Parvenir de manière concertée, à des villes et villages ivoiriens interconnectés, se tenant à l’avant-garde de l’intelligence collective en santé numérique, mobilise l’axe de recherche en « Technologies, environnement… » du LaSIC, une des structures fondatrices du GASN-CI. Les organisations membres du Groupement développent uniment des applications mobiles dédiées à des services, tels le carnet de santé numérique et la consultation à distance. C’est par exemple le champ de compétence de la Clinique connectée, un autre membre fondateur du Groupement. Reste à savoir si et comment au national la Fédération se met au service du citoyen dont elle est censée constituer le garant de la mise au cœur de l’écosystème de la santé numérique. Les organisations professionnelles, les associations, fédérations, groupements et autres structures publiques et parapubliques régionales comme locales sont-elles, via leurs efforts de collaboration et de coopération, suffisamment les vecteurs du développement du pouvoir d’agir de l’acteur individuel ? Les technologies médicales, technologies numériques et autres infrastructures sanitaires servent-elles véritablement à la santé des populations ? Sinon, comment et jusqu’où les organisations et autres sociétés vont-elles ou peuvent-elles aller dans le sens de la modification de la structure de l’institution, de l’organisation, ses composantes et ses modes de fonctionnement à l’intérieur des limites qu’impose la technologie (E. Alsène 1990 ; M. Lejeune 2023) ?
1.3. PERSPECTIVES D’INTERNATIONALISATION
Le Plan d’action 2023-2026 du GASN-CI et son Instrument de veille stratégique (S. Yapo, 2023) se nourrissent de partenariats stratégiques aux caractères systématique et global. Pour accompagner l’État, ils visent l’accélaration du processus de digitalisation des services de santé et de positionnement de l’acteur individuel et organisationnel au cœur du système national de santé numérique.
Le Groupement met de même en œuvre des projets de recherches avec conférences internationales. Ainsi de la participation au plus grand congrès francophone de mai 2024, via la présentation du projet de « Développer les compétences en transition sociale et technologique à finalité sanitaire dans les cités résidentielles en Côte d’Ivoire », et d’accompagner le développement des compétences relatives à la santé numérique. Ainsi que le soutient J. Dratva (2023, p. 1063), « les compétences en santé numérique sont un déterminant numérique de la santé qui, au fur et à mesure que la transformation numérique progresse et que la complexité des technologies et des applications augmente, peut s’avérer être une condition centrale pour une numérisation réussie du système de santé ». Les collaborations entre chercheurs, institutions et organisations à l’échelle internationale constituent des leviers du développement de la santé numérique. Ainsi de la collaboration scientifique continue avec le professeur Michel Lejeune de l’École de Technologie Supérieure (ETS) de Montréal, ainsi qu’avec le docteur Normand Poulet, chercheur canadien indépendant.
En dépit des acquis, la santé numérique soulève d’énormes préoccupations à différents niveaux de sciences telles qu’en économie de la santé et du médicament, en sciences médicales, en herméneutique africaine de la santé, en médecine légale, en psychologie sociale, en médecine vétérinaire, en santé publique, etc.
1.4. DIGITALISATION DES SERVICES ET OFFRES DE SOINS : ENJEUX TRANSVERSAUX ET DISCIPLINAIRES
Le jeudi 15 juin 2024, différents spécialistes ivoiriens des disciplines scientifiques reliées à la santé numérique, réunis dans les locaux du LaSIC, ont mis en commun leurs préoccupations de recherche. Ce sont :
En économie de la santé et du médicament : l’accessibilité des soins et des médicaments, la télémédecine et la qualité des soins, la formation sur le droit de la santé numérique, les groupes d’experts, les environnements de soins, le rôle du médecin et la problématique du partage des responsabilités, la télémédecine, la déontologie, la question du contact avec le malade en contexte d’auscultation, la publicisation des médicaments reçus de non spécialistes et la question des « médicaments » toxiques, les livraisons de médicaments vendus en ligne et la question de la territorialité des officines, les dispositions pour la réglementation, la télédétection : diagnostic à distance, facilitation du bien-être des porteurs de maladies métaboliques et l’enjeu d’autonomisation du patient.
En sciences médicales : la réglementation de la santé numérique, les aspects interdisciplinaires de l’intervention en santé numérique, la politique d’enseignement de la santé numérique.
En herméneutique africaine de la santé : l’extension de l’intervention aux maladies échappant à la médecine expérimentale, telles que les maladies mentales (5è pandémie mondiale) par le moyen du numérique, les interprétations de la maladie par les patients et les études critiques sur les interprétations de la maladie, les interprétations socio-culturelles des usages du numérique dans le domaine de la santé mentale.
En médecine légale : les problématiques de l’écart et du rapprochement entre le procédé juridique fait d’argumentation et le procédé informatique lié au numérique. Les manières d’agir dans le cadre de la loi en un environnement numérique à l’encadrement juridique déficient. Le type des acteurs facilitant la résolution du problème des interactions tumultueuses entre balises juridiques, affects d’experts et logiques d’intelligence artificielle. Les préparateurs, chargés d’assister les médecins lors de l’autopsie et la question de leur regroupement en une équipe unique.
En psychologie sociale : le rapport entre la culture, la pratique sociale courante et l’approche du « One health » selon laquelle la santé humaine, la santé animale et la santé végétale sont interdépendantes et liées à celle des écosystèmes dans lesquels elles existent.
En médecine vétérinaire : la santé animale, les technologies numériques et la problématique de la disparité des services vétérinaires. Les collaborations pour le développement de l’e-santé animale. La maîtrise de l’impact de la santé animale sur la santé humaine et végétale au moyen des technologies numériques.
En santé publique : les déchets médicaux, la pollution de l’environnement et la santé publique, les technologies agricoles, la pollution de l’environnement et les questions kiées à la santé publique : la santé végétale, la dégradation de la biodiversité et la thématique du bien-être global et durable.
Le caractère transversal de certanines de ces problématiques porte à investiguer en direction des projets collaboratifs de transferts de technologies et de compétences en faveur de l’e-santé.
Au regard des spécificités liées à l’environnement numérique et sanitaire, il se pose le problème de la place et des défis propres aux acteurs voire aux fédérations d’acteurs dans le processus de développement de la santé numérique. Pour cela, le Colloque voudrait fournir des réponses aux questions suivantes :
- Quels défis relèveront les acteurs de la santé numérique pour co-construire efficacement l’histoire de ce phénomène dans le sens d’interactions fécondes entre décideurs étatiques, concepteurs de technologies de santé, technologies et usagers ?
- Qu’est-ce qui, sous les traits d’une intelligence collective et stratégique visant un leadership international, répond ou est susceptible de répondre au défi d’une santé numérique au service de l’unité nationale ici comme ailleurs ?
- Comment les acteurs de la santé numérique contribuent-ils ou contribueront-ils à relever le double-défi du citoyen ateur de sa santé et de la santé numérique pour tous ?
- À quels défis majeurs les fédérations de santé numérique font-elles face et à quelles conditions parviendront-elles à prendre toute leur place dans l’écosystème de la santé ?
- Quelles actions et quels partenariats régionaux comme internationaux, de même quelles collaborations scientifiques et institutionnelles faudrait-il promouvoir en faveur de la santé numérique ?
- Quels enjeux sont transversaux pour les disciplines scientifiques ; à quels enjeux chacune devra-t-elle répondre et quelles réponses fournir en vue de parvenir à des avancées probantes dans le processus de digitalisation des services et dans les offres de soins ?
2. AXES DU COLLOQUE :
-
- HISTOIRE DE LA SANTÉ NUMÉRIQUE, ACTUALITÉ DE LA FÉDÉRATION DES ACTEURS ET RÉPONSES À LA PROBLÉMATIQUE DU CITOYEN ACTEUR DE SA SANTÉ.
- FÉDÉRATION DES ACTEURS ET DÉFIS DE LA SANTÉ DES POPULATIONS.
- PERSPECTIVES D’INTERNATIONALISATION ET PARTENARIATS STRATÉGIQUES EN MATIÈRE DE SANTÉ NUMÉRIQUE.
- DIGITALISATION DES SERVICES ET OFFRES DE SOINS : ENJEUX TRANSVERSAUX ET DISCIPLINAIRES.
Ces pistes sont indicatives. De fait, tout projet extérieur à ces axes est le bienvenu pourvu qu’il reste conforme à la thématique du colloque.
3. PORTEUR PRINCIPAL DU PROJET
Séverin Yapo (Université Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire), Responsable adjoint du Laboratoire Société, Individu, Culture (LaSIC), Président du Groupement des acteurs de la santé numérique-Côte d’Ivoire (GASN-CI).
Adresses : Email : yapson7@yahoo.fr / Tél : (+225)0758752819
4. COMITÉ SCIENTIFIQUE
Présidente :
Attia Akissi Régine épouse Konan (Maître de Conférences, Univ. Félix. Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Membres :
Aka Joseph (Professeur Titulaire, Univ. Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Assa Allou Pascal (Professeur Titulaire, Univ. Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Dayoro Kévin A. (Professeur Titulaire, Univ. Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Ehua Somian Francis (Professeur Titulaire, Univ. F. Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Kouakou Antoine (Professeur Titulaire, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire).
Lejeune Michel (Professeur Enseignant, École de Technologie Supérieure, Montréal, Canada).
Savadogo Mahamadé (Professeur Titulaire, Univ. Joseph Ki-Zerbo, Ouagadougou, Burkina Faso).
Tanoh Jean Gobert (Professeur Titulaire, Univ. Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire).
Gadou Dakouri (Maître de Conférences, Univ. Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Gahé Gohoun Rosine Cinthia (Maître de Conf., U. F. Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire). Guébo Josué (Maître de Conférences, Univ. Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
5. COMITÉ D’ORGANISATION
Président Yapo Séverin (Maître de conférences, Univ. Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Membres :
Aka Pancrace (Maître-assistant, Université Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Brou Yao Etienne (Maître-assistant, Ecole Normale Supérieure d’Abidjan, Côte d’Ivoire).
Coulibaly Tohotonga (Maître-assistant, Univ F. Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Kacou Oi Kacou Vincent Davy (Maître-assistant, Univ. Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire).
Soro Torna (Maître-assistant, Université Félix Houphouet-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Gakoué Adélaïde (Assistante, Université Péléforo Gon Coulibaly, Korhogo, Côte d’Ivoire).
Kouamé Yao Jacques (Assistant, Université Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Nanan Innocent Martial (Docteur, Chirurgien-Dentiste, SIBIM, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Moua Atchey Aymar Desjoie (Doctorant, Univ. Félix Houphouët-Boigny, Abidjan, Côte d’Ivoire). Willard Bob Trevor (Directeur Général Afrique, La Clinique Connectée, Abidjan, Côte d’Ivoire).
Bibliographie indicative :
ALSÈNE Eric, 1990, « Les impacts de la technologie sur l’organisation », Sociologie du travail, 32ᵉ année n°3, Juillet-septembre, p. 321-337.
BERTHÉ Abdramane, 2017, « Système d’information hospitalier (SIH) et télémédecine. État des lieux des expériences existantes en Côte d’Ivoire », disponible sur : https://wakeupafrica–ci.org/publications/pdf/15.pdf.
CERQUEIRA Julien, 2016, « Quelles coalitions d’acteurs pour électrifier Madagascar ? », Field Action Reports, Facts Report, FERDI et Institut Veolia, disponible sur :
https://www.institut.veolia.com/sites/g/files/dvc2551/files/document/2016/10/07._Art.
DRATVA Julia, 2023, « Compétences en santé numérique – la clé de la transformation numérique », Forum Médical Suisse, vol. 23, n°19, pp. 1062–1064.
HIRSCH Thomas, 2016, « Le rôle des coalitions dans la politique climatique internationale », Berlin, Friedrich Ebert-Stiftung, in files/iez/12882.pdf.
LEJEUNE Michel, 2023, « L’interdépendance santé numérique et organisation : une problématique à géométrie variable », in YAPO Séverin (dir.), 2023, Actes du colloque international interdisciplinaire Technologie et santé, in Revue Technologie et Santé, vol. 1, n°001, avril, pp. 177-188.
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE, 2021, « Stratégie mondiale pour la santé numérique 2020 2025 », disponible sur : https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/344250/9789240027558–fre.pdf. YAPO Séverin (dir.), 2023, Actes du colloque international interdisciplinaire Technologie et santé, in Revue Technologie et Santé, vol. 1, n°001, avril, Abidjan, Publications Bartimée.
6. CALENDRIER
- Lancement de l’appel à communication : jeudi 05 décembre 2024
- Réception des résumés : mardi 10 décembre 2024 au vendredi 10 janvier 2025
- Date limite de soumission des résumés : vendredi 10 janvier 2025
- Notification aux auteurs : lundi 20 janvier 2025
- Tenue du Colloque : jeudi 27 et vendredi 28 février 2025
- Réception des articles rédigés et tenant compte des discussions : mercredi 28 mai 2025
- Pour la présentation des articles, se conformer aux normes du Cames.
- Lieu du colloque : Université Félix Houphouët-Boigny, d’Abidjan-Cocody
7. FRAIS DE PARTICIPATION
- Enseignants-chercheurs/ chercheurs : 50.000 F Cfa (77 euros)
- Étudiants : 25.000 F CFA (39 euros)
- Autres intervenants : 50.000 F Cfa (77 euros)
- L’inscription donne droit à une attestation de participation ou de communication, l’accès aux conférences, aux kits et aux pauses café.
- Les frais de voyage, d’hébergement et de restauration sont entièrement à la charge des participants.
- Les frais d’inscription sont à payer par transfert mobile money sur l’un des numéros suivants :
- Orange Money : +225 07 59 99 01 41
- Wave : +225 07 59 99 01 41
- Western Union : Nom : MOUA Prénoms : Atchey Aymar Desjoie
8. SOUMISSION ET SUIVI DES PROPOSITIONS
Les propositions de communication suivies d’un résumé, nécessairement en lien avec les thématiques du colloque, seront reçues jusqu’au vendredi 10 janvier 2025 aux adresses suivantes technologieetsante@yahoo.com ; yapson7@yahoo.fr. Les auteurs devront soumettre un résumé succinct de l’essentiel de leur intervention (problème, objectif principal, méthode, principaux résultats et cinq (05) mots clés maximum) de 250 mots au maximum, en précisant l’axe thématique. Le résumé doit comporter le(s) prénom(s), et nom(s) de(s) auteur(s), l’email, l’institution d’affiliation et le numéro de téléphone de l’auteur. Les interventions pourront être proposées sous forme de communication orale et de présentation de posters (15 min +10 min de discussion) en format hybride (présentiel et en ligne) pour les participants ne pouvant effectuer le déplacement en Côte d’Ivoire.
- Le projet d’article sera soumis à une évaluation par le comité scientifique. Il doit être rédigé en Bookman Old Style 11, et doit comporter l’axe choisi, le nom et prénoms de l’auteur, le grade, l’adresse électronique, le laboratoire ou le département et l’institution de rattachement de l’auteur. Les auteurs devront se conformer aux normes du CAMES pour la présentation de leurs textes.
- Les actes du colloque feront l’objet d’une publication dans la revue « Technologie et santé » après évaluation des articles par le comité scientifique et le comité de lecture. Les frais de publication seront portés plus tard à la connaissance des auteurs dont les communications seront retenues.
9. PROFIL DES INTERVENANTS
Ce colloque est ouvert aux enseignants-chercheurs, aux doctorants, aux professionnels et organisations reliées au domaine de la santé, aux chercheurs en sciences médicales, pharmaceutiques, juridiques, informatiques, humaines et sociales (historiens, anthropologues, économistes, géographes, juristes, sociologues, philosophes), de même qu’aux experts spécialisés dans les questions relevant de la thématique du colloque et à toute personne s’y intéressant.